Au milieu des années 2000, la population mondiale est devenue majoritairement urbaine. En 2050, plus des deux tiers des humains habiteront en ville.
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Articles
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Comment les villes se nourrissent-elles ?
13 décembre 2012, par Clarisse -
N°17/ De quels leviers disposent les municipalités pour agir sur les paysages alimentaires ?
6 juillet 2021, par Mathilde COUDRAYEn France, l’alimentation ne constitue pas un champ d’action habituel pour l’urbanisme (Brand et al., 2017) alors que les commerces de proximité, en particulier alimentaires, contribuent à la vie sociale et au dynamisme des quartiers de la ville (Gasnier et Lemarchand, 2014).
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« La nourriture de la marmite » : alimentation et socialisation de l’enfant dans deux villes camerounaises.
22 décembre 2017, par RoxaneEstelle Kouokam Magne est anthropologue et maître de conférences à l’Université catholique d’Afrique centrale (UCAC). Elle coordonne actuellement le groupe national de travail « genre et armée », fi nancé par le Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (Codesria). Ses thèmes de recherches privilégiés sont le genre, la santé, l’alimentation et les religions.
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Conversation
5 mars 2019, par Mathilde COUDRAYPerig Pitrou, anthropologue, Laboratoire d’anthropologie sociale, Collège de France/CNRS et Luna Kyung, artiste-auteure-cuisinière, Corée - Longtemps associés aux maladies ou à la décomposition, les microbes sont aujourd’hui réhabilités. Qu’il s’agisse des micro-organismes du sol, du microbiote intestinal ou des différents ferments utilisés pour la transformation des aliments (bactéries, champignons, levures), les microbes sont essentiels au développement des animaux et végétaux, à leur nutrition, à leur système immunitaire, voire à leur comportement. Comment préserver cette diversité microbienne ? Quels rôles joue le microbiote intestinal sur notre santé ? Quels sont les secrets des aliments fermentés ? Comment nous définissons-nous par rapport à un univers microbien qui nous dépasse très largement en nombre ? Cette journée a cherché à rendre visible l’invisible...
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Le mangeur hypermoderne
26 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYLe micro-ondes et les portions individuelles, le péché de gourmandise, l’anorexie et l’obésité épidémiques, les McDo’s, le slow-food, le fooding, le traiteur à domicile, la gastronomie moléculaire : autant d’objets, de faits et de pratiques sociales qui révèlent les traits propres à la société contemporaine. Après ses travaux sur les villes, François Ascher poursuit son étude de la société « hypermoderne » en s’appuyant cette fois sur l’évolution des pratiques alimentaires. Il en tire des hypothèses ambitieuses et stimulantes sur le développement du modèle du restaurant, y compris à la maison, sur les relations entre sociabilité et pratiques alimentaires, sur l’émergence d’un nouveau groupe social, la « classe créative », pour laquelle la nourriture devient une question d’esthétique quotidienne, etc. Une véritable radiographie de la vie quotidienne d’aujourd’hui ; une réflexion originale sur la liberté des individus telle qu’elle s’exerce chaque jour.
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Quels pays africains et du Proche-Orient la hausse du prix du blé touche-t-elle le plus ?
5 mai 2022, par Mathilde COUDRAYLa hausse du prix du blé liée au blocage des exportations ukrainiennes affecte de façon différentes les pays qui importent cette céréale.
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Rôle du contexte sur le plaisir du repas
3 février 2017, par ClarisseAgnès Giboreau, directrice de la recherche, Institut Paul Bocuse, Lyon - Les liens qui unissent plaisir et alimentation sont multiples. Comment le système nerveux analyse-t-il les informations sensorielles ? Le plaisir sensoriel contribue-t-il à une alimentation plus saine ? Comment l’industrie alimentaire développe-t-elle des produits qui parlent à nos sens ? Le plaisir de manger ne vaut-il que s’il est partagé ? Dès lors, comment mieux partager la gastronomie ?
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La politique des protéines - IPES FOOD
25 mai 2022, par Mathilde COUDRAYLes animaux continuent de jouer un rôle majeur dans les systèmes de production alimentaire du monde entier. L’élevage compte parmi les moyens de subsistance de 1,7 milliard de petits exploitants agricoles dans le Sud et joue un rôle économique crucial pour environ 60 % des ménages ruraux dans les pays en développement. Le secteur emploie également jusqu’à 4 millions de personnes dans l’UE, où 58 % des exploitations agricoles, dont de nombreuses petites et moyennes exploitations, comprennent des animaux. Parallèlement, la pêche et l’aquaculture font vivre près de 60 millions de personnes dans le monde, et plus de 3 milliards dépendent du poisson comme principale source de protéines. Cependant, nombreux sont ceux dont le régime alimentaire reste principalement basé sur les légumineuses, les céréales et d’autres aliments d’origine végétale, avec une consommation minimale d’aliments d’origine animale.
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L’émergence des « marchés sans intermédiaires » en Grèce. Résilience des systèmes alimentaires dans une économie solidaire en période de crise (Theodosia Anthopoulou)
18 octobre 2016, par ClarisseLes « marchés sans intermédiaires » sont initialement apparus en 2012 à l’initiative de collectifs de la société civile, en pleine crise économique, suite au mouvement dit « de la pomme de terre ». Depuis lors, ils se propagent rapidement dans toute la Grèce, en même temps que d’autres initiatives alimentaires, telles que les jardins urbains associatifs, les premiers paniers de type AMAP et les épiceries sociales qui s’inscrivent dans le cadre d’une économie sociale et solidaire émergente. Le mouvement « sans intermédiaires » représente une réponse collective par le bas au marché capitaliste dominant.
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Synthèse des deux journées « Regards socio-anthropologiques sur les styles alimentaires urbains en Afrique, Amérique Latine et Asie »
6 décembre 2017, par RoxaneChelsie Yount-André est anthropologue de l’alimentation au Cirad (UMR Moisa, Montpellier). Ses recherches portent sur les familles transnationales à Dakar et à Paris, la socialisation des enfants à travers le partage alimentaire, et les morales économiques. Elle a soutenu sa thèse en anthropologie linguistique en 2017, en cotutelle à la Northwestern University (Evanston, Illinois, USA) et l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS, Paris). Ses dernières publications incluent “Snack Sharing (...)
Rubriques
- L’alimentation pour se relier à soi
- « Glocaliser » l’alimentation
- 2021 / Être ensemble - L’alimentation comme lien social
- S’engager pour la transformation des systèmes alimentaires
- Séminaire 2014
- Faut-il doubler la production alimentaire pour nourrir le monde ?
- Séminaire 2013
- Fortifier les aliments pour lutter contre les carences ?
- Séminaire 2012
- Vous reprendrez bien un peu de protéines ?
- Lutter contre le gaspillage alimentaire ?
- Lutter contre la précarité par de l’aide alimentaire ?
- Réinvestir la cuisine et le “fait-maison” ?
- Prendre ses distances avec le local ?
- Le consomm’acteur, moteur du changement ?
- Les initiatives citoyennes et leur changement d’échelle
- L’alimentation facteur d’identité
- L’alimentation pour se relier aux autres
- Les entreprises : vers de nouveaux modèles ?
- Les rôles de la formation et de la recherche
- L’alimentation en politiques
- L’alimentation pour se relier à la biosphère
- Aux origines de l’agriculture industrielle
- Politique agroécologique et alimentaire de Montpellier
- L’industrialisation de l’offre alimentaire
- 2017/ Se nourrir de plaisirs
- L’évolution des habitudes alimentaires
- Séminaire 2018
- Les limites des systèmes alimentaires industrialisés
- Séminaire 2017
- 2019/ Manger le vivant - Les microbes, du sol au ventre
- Pourquoi une approche écologique de l’alimentation ?
- Séminaire 2016
- 2020/ Alimentations et biodiversité : se relier dans la nature
- Décloisonner les savoirs sur l’alimentation
- Séminaire 2015
Chaire UNESCO Alimentations du monde