Jean-Louis Rastoin, L’Institut Agro Montpellier, France
Key points The market price of food products reflects only a limited share (between a third and half) of their true cost if we take into account the negative externalities associated with their production, distribution and consumption. These harmful impacts pertain to human health (50% of hidden costs on average), the environment (30%), and the economy (20%). These figures vary due to the territorial diversity of food systems. (...)
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Depuis 2020
Articles
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19/ Hidden costs and the fair price of our food: between the market, the State and the commons
15 September 2022, by Mathilde COUDRAY -
Amale Zeggoud
2 juillet 2020, par Mathilde COUDRAYTerres de Sources, de la ville à la campagne – accompagner la transition agroécologique au-delà de son territoire grâce à la protection de l’eau
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Fortifier les aliments pour lutter contre les carences ?
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù l’on apprend que la lutte contre les carences en micronutriments passe notamment par la diversification des régimes alimentaires ; une bonne manière de soutenir la diversité des productions. Pourtant, ce sont des solutions techniques comme la supplémentation ou la (bio)fortification, jugées plus innovantes, qui prédominent encore dans les politiques nutritionnelles pour répondre aux enjeux de malnutrition.
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Héloïse Billot
2 juillet 2020, par Mathilde COUDRAYVers une gouvernance publique du commerce équitable ?
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Les limites des systèmes alimentaires industrialisés
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù l’on découvre en quoi les systèmes alimentaires industrialisés génèrent des externalités négatives, aux niveaux environnemental, sanitaire, socio-économique et politique. L’identification de ces enjeux de durabilité conduit à assigner à ces systèmes non seulement la finalité de nourrir, mais aussi celle de contribuer activement à la viabilité de la biosphère et à un développement socio-économique inclusif et résilient.
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N°11/ Evolutions sociales et changements alimentaires des familles urbaines au Maroc
10 février 2020, par Mathilde COUDRAYDepuis les années 1960, le Maroc connaît une urbanisation soutenue due à un exode rural massif et à une forte natalité dans les villes : 7,8 enfants par famille en moyenne (Schaffar et Nassori, 2016). Son taux d’urbanisation atteint 62,5 % en 2018 (Nations unies, 2018).
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Prendre ses distances avec le local ?
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù l’on apprend que la relocalisation de notre alimentation permet notamment de restaurer des liens de confiance entre producteurs et consommateurs, souvent rompus par l’industrialisation et la globalisation des chaînes alimentaires. Mais où l’on réalise qu’il est tout à fait possible de reproduire localement des dysfonctionnements constatés à d’autres échelles ou de promouvoir un localisme étriqué. Et où l’on découvre l’idée d’un localisme cosmopolite…
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Wendkouni Mireille Yameogo
15 septembre 2021, par Mathilde COUDRAYDiffusion d’un activeur de compost en milieu paysan au Burkina Faso. Au Burkina Faso, l’agriculture et l’élevage sont les principales activités des populations rurales. Les sols agricoles sont majoritairement peu fertiles, ce qui est l’une des principales causes de faible rendement. Green Cross Burkina Faso est une organisation non gouvernementale (ONG) œuvrant dans les domaines agricole et environnemental.
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N°13/ Les jardins partagés peuvent-ils promouvoir des modes de vie plus durables ?
3 février 2021, par Mathilde COUDRAYAvec plus de 70 % de la population européenne vivant en ville, il est urgent de promouvoir un développement urbain durable qui garantisse la santé et l’inclusion des communautés, la protection de l’environnement et le développement économique. Les espaces verts urbains sont reconnus comme un élément indispensable dans la conception de villes durables.
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Le consomm’acteur, moteur du changement ?
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù les individus, convaincus de faire leur part grâce au pouvoir dont ils disposent à travers leurs actes d’achat, comprennent les limites de leur responsabilité dans la transition vers des systèmes alimentaires durables. Ils découvrent que leurs comportements de consommation sont malgré tout contraints par un environnement matériel, social et politique et ne peuvent constituer les seuls moteurs du changement.
Sections
- L’alimentation pour se relier à soi
- 2021 / Être ensemble - L’alimentation comme lien social
- S’engager pour la transformation des systèmes alimentaires
- Faut-il doubler la production alimentaire pour nourrir le monde ?
- Fortifier les aliments pour lutter contre les carences ?
- Vous reprendrez bien un peu de protéines ?
- Lutter contre le gaspillage alimentaire ?
- Lutter contre la précarité par de l’aide alimentaire ?
- Réinvestir la cuisine et le “fait-maison” ?
- Prendre ses distances avec le local ?
- Le consomm’acteur, moteur du changement ?
- Les initiatives citoyennes et leur changement d’échelle
- L’alimentation pour se relier aux autres
- Les entreprises : vers de nouveaux modèles ?
- Les rôles de la formation et de la recherche
- L’alimentation en politiques
- L’alimentation pour se relier à la biosphère
- Aux origines de l’agriculture industrielle
- L’industrialisation de l’offre alimentaire
- L’évolution des habitudes alimentaires
- Les limites des systèmes alimentaires industrialisés
- Pourquoi une approche écologique de l’alimentation ?
- 2020/ Alimentations et biodiversité : se relier dans la nature
- Décloisonner les savoirs sur l’alimentation