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So What ?


So What ? est une série de policy briefs édités par la Chaire Unesco Alimentations du monde qui vise à traduire des résultats de recherche en conclusions lisibles pour l’action.

Elle vise à toucher à tous les domaines de l’alimentation durable : de la nutrition au droit à l’alimentation en passant par le marketing, les sciences sociales et de gestion, les sciences politiques, l’économie, les technologies agroalimentaires et l’agronomie.

Cette série s’adresse à tous les curieux et "avertis" souhaitant en savoir plus sur les récentes avancées de la recherche dans le domaine de l’alimentation durable. La Chaire entend ainsi contribuer au dialogue entre la recherche et les différents acteurs du système alimentaire.

Découvrez aussi notre collection de SoWhat en espagnol/Para ser leído en español

N°22 / Approches collaboratives pour l’identification d’indicateurs d’évaluation : usage de la démarche URBAL

La question de l’évaluation de l’impact de ces initiatives sur la durabilité reste néanmoins ouverte. L’évaluation est l’une des clés pour penser et orienter la contribution de ces innovations à la transition écologique.



N°21/ La malnutrition des enfants au Guatemala : facteurs aggravants et leviers

La pauvreté est plus complexe que le seul manque de revenus dont un individu aurait besoin pour satisfaire ses besoins essentiels. Elle est multidimensionnelle et peut se manifester par la privation des capabilités.



N°20/ Notre statut pondéral nous rend-il plus vulnérable à l’environnement alimentaire ?

L’obésité représente une problématique de santé publique importante qui s’accompagne de conséquences socioéconomiques. L’obésité a une origine multifactorielle qui comprend des aspects environnementaux, biologiques, psychologiques et sociaux. Par ailleurs, ses conséquences impliquent des complications physiques, psychologiques et sociales au niveau individuel.



N°19/ Coûts cachés et juste prix de notre alimentation : entre marché, État et communs

Depuis que la monnaie et les échanges marchands existent, on s’interroge sur le juste prix des biens et services. Aristote considérait que le juste prix résultait d’un commerce naturel qui permet à une communauté de subvenir à ses besoins fondamentaux. Par opposition à un commerce pratiqué dans le but de s’enrichir au-delà de ces besoins, caractérisé par des prix excessifs.



N°18/ La stratification sociale des pratiques d’alimentation durable

L’engouement récent pour l’alimentation durable et le développement de politiques publiques en sa faveur amènent à s’interroger sur les disparités sociales qui structurent cette consommation et les facteurs qui la déterminent.



N°17/ De quels leviers disposent les municipalités pour agir sur les paysages alimentaires ?

En France, l’alimentation ne constitue pas un champ d’action habituel pour l’urbanisme (Brand et al., 2017) alors que les commerces de proximité, en particulier alimentaires, contribuent à la vie sociale et au dynamisme des quartiers de la ville (Gasnier et Lemarchand, 2014).



N°16/ Cartographier les inégalités d’accès aux commerces alimentaires dans le Grand Montpellier

Depuis plusieurs années, des travaux de recherche montrent que les comportements alimentaires ne sont pas seulement déterminés par les caractéristiques des consommateurs mais aussi par leur paysage alimentaire, c’est-à-dire la configuration géographique de l’offre alimentaire – magasins, marchés, etc. (Vonthron et al., 2020).



N°15/ Accès physique et fréquentation des commerces alimentaires dans le Grand Montpellier

Changer les comportements alimentaires pour tendre vers une alimentation plus saine, qui soit moins dommageable pour l’environnement et accessible à tous, est aujourd’hui un enjeu sociétal majeur. Ces dernières années, il a été question d’informer, de sensibiliser et d’éduquer les individus pour les aider à adopter de meilleurs choix alimentaires pour leur santé et pour l’environnement.



N°14/ Les innovations alimentaires urbaines face aux enjeux de changement d’échelle et d’inclusion sociale

Un peu plus de la moitié de la population mondiale est concentrée dans des espaces urbains. Deux tiers devraient l’être en 2050. Les villes, où peu d’aliments sont produits, concentrent et exacerbent les problèmes de durabilité de l’alimentation.



N°13/ Les jardins partagés peuvent-ils promouvoir des modes de vie plus durables ?

Avec plus de 70 % de la population européenne vivant en ville, il est urgent de promouvoir un développement urbain durable qui garantisse la santé et l’inclusion des communautés, la protection de l’environnement et le développement économique. Les espaces verts urbains sont reconnus comme un élément indispensable dans la conception de villes durables.



N°12/ L’alimentation pour compenser des carences sociales et économiques

En Afrique du Sud, de nombreuses disparités sociales et économiques sont héritées de l’apartheid. Elles touchent notamment les populations noires, métisses et indiennes, qui constituent en majorité les classes moyennes et inférieures sur le plan socio-économique. Ces populations ont des ressources économiques limitées qui ne leur donnent pas un accès constant à une alimentation de qualité.



N°11/ Evolutions sociales et changements alimentaires des familles urbaines au Maroc

Depuis les années 1960, le Maroc connaît une urbanisation soutenue due à un exode rural massif et à une forte natalité dans les villes : 7,8 enfants par famille en moyenne (Schaffar et Nassori, 2016). Son taux d’urbanisation atteint 62,5 % en 2018 (Nations unies, 2018).



N°10/ Diagnostiquer la précarité alimentaire à une échelle locale

L’alimentation est l’une des sources d’inégalités les plus invisibles car elle reste majoritairement perçue à travers sa fonction biologique et nutritionnelle, ce qui conduit à répondre au problème de la précarité alimentaire essentiellement par la distribution de produits alimentaires aux populations dites pauvres (aide alimentaire).



N°9/ Pour une réforme de nos solidarités alimentaires

Entre juillet et novembre 2017, une consultation publique a été menée en France sur la thématique de l’alimentation : les États généraux de l’alimentation (EGA). Parmi les dix grandes questions abordées, l’une portait sur la précarité alimentaire.



N°8/ Des systèmes agricoles et alimentaires "alternatifs" ?

La recherche en économie et sociologie rurale rassemble derrière les termes « réseaux agri-alimentaires alternatifs » et « systèmes alimentaires alternatifs » des initiatives aussi diverses que le commerce équitable, l’agriculture biologique, les circuits courts de proximité ou les produits de terroir.



N°7/Usages et dimensions symboliques des boissons industrielles dans les familles urbaines chinoises

À partir des années 1980, la Chine s’est engagée sur la voie d’une société de consommation. Ce mouvement s’est poursuivi, avec une forte accélération de la croissance à partir de 1995 jusqu’à aujourd’hui, même si l’on a commencé à observer certains signes de ralentissement relatif et de stabilisation depuis 2008 (Desjeux, 2012).



N°6/ Plaisirs sensoriels et pleine conscience, les alliés d’une alimentation plus saine

Le thermomètre affiche 30 °C, vous avez soif et vous vous délectez en imaginant boire une limonade bien fraîche. En effet, les mêmes aires du cerveau s’activent que vous la buviez réellement, que vous imaginiez le faire ou que vous observiez quelqu’un d’autre le faire.



N° 5/ Considérer autrement les mères pour mieux comprendre l’alimentation infantile

L’anémie et la malnutrition représentent un problème de santé publique très important en Côte d’Ivoire. En 2008, les anémies ferriprives affectaient 81 % des enfants de moins de 5 ans et 59 % des femmes en âge de reproduction dans le nord du pays, ainsi que 75 % des enfants de moins de 5 ans et 68 % des femmes en âge de reproduction à Abidjan.



N° 4/ Les villes d’Afrique subsaharienne sont-elle si dépendantes des importations alimentaires ?

La crise des prix alimentaires internationaux en 2008 et 2010 et les émeutes « de la faim » qu’elle a provoquées dans de nombreuses villes africaines ont rappelé la dépendance alimentaire de nombre de pays du continent vis-à-vis des marchés internationaux.



N° 3/ L’alimentation du jeune enfant, support de son apprentissage et de sa reconnaissance sociale

Au Cameroun, en 2008, près de 40 % des ménages vivaient en dessous du seuil de pauvreté (INS, 2008). Dans ce contexte socioéconomique, 33 % des enfants de 0 à 59 mois souffrent de malnutrition chronique et 70 % des enfants sont anémiés (27 % sous forme légère, 31 % modérée, et 2 % grave) (INS, 2011).



N° 2/ Les profondes mutations des consommations alimentaires en Afrique subsaharienne

Pour renseigner les situations de sécurité alimentaire, de nombreux efforts ont été fournis ces dernières années pour améliorer les statistiques de production et de prix alimentaires, en particulier sur les céréales, compte tenu de leur importance dans la ration calorique.



N° 1/ L’anémie en Côte d’Ivoire : l’intérêt d’une approche sociale

La situation nutritionnelle en Côte d’Ivoire inquiète. Dans ce pays d’Afrique subsaharienne, l’alimentation infantile est au centre des préoccupations nationales depuis plusieurs années. La lutte contre la malnutrition est intégrée dans des programmes nationaux destinés à promouvoir et soutenir une bonne alimentation du nourrisson et du jeune enfant, la protection de l’allaitement maternel et la lutte contre les carences.