Par nature transversale, la transition agroécologique et alimentaire est au carrefour de cultures et d’influences que les acteurs conjuguent au quotidien. Notamment l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) qui permet de penser autrement les filières et chaînes de valeur agricoles et offre un cadre fertile pour de nouvelles alliances. Cette nouvelle étude donne la parole aux acteurs de terrain mais aussi à ceux qui les accompagnent et les financent. Sans prétention d’exhaustivité, elle explore les points de rencontre entre la chaîne de valeurs alimentaire et l’ESS, offre des informations pratiques pour se lancer et identifie les voies de développement.
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Ressources hors Chaire
Articles
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Alimentation durable et économie sociale et solidaire : les liaisons fertiles
23 novembre 2021, par Mathilde COUDRAY -
Jamais seul. Ces microbes qui construisent les plantes, les animaux et les civilisations
26 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYNous savons aujourd’hui que les microbes ne doivent plus seulement être associés aux maladies ou à la décomposition. Au contraire, ils jouent un rôle en tous points essentiel : tous les organismes vivants, végétaux ou animaux, dépendent intimement de microbes qui contribuent à leur nutrition, leur développement, leur immunité ou même leur comportement. Toujours pris dans un réseau d’interactions microbiennes, ces organismes ne sont donc… jamais seuls. (présentation de l’éditeur)
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Global food losses and food waste – Extent, causes and prevention
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYThe study highlights the losses occurring along the entire food chain, and makes assessments of their magnitude. Further, it identifies causes of food losses and possible ways of preventing them.
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Les intermittents du bio. Pour une sociologie pragmatique des choix alimentaires émergents
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYDes incertitudes d’ordre sanitaire, diététique et gustatif et des motivations éthiques conduisent certains consommateurs vers les produits biologiques. Mais la majorité d’entre eux restent partiels et irréguliers dans leur choix bio. Le cas de ces mangeurs bio "intermittents" offre un accès à la complexité et à la variabilité des pratiques alimentaires. L’auteur étudie leurs trajectoires et leurs choix et propose une analyse pragmatique et microsociologique des comportements alimentaires dans leurs processus de basculement et de stabilisation, défendant ainsi la thèse d’une réflexivité routinière. L’étude du rôle des systèmes de vente alternatifs dans les choix de ces mangeurs montre comment se construit la confiance et souligne les dimensions politiques de la consommation alimentaire.
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La cuisine maison coûte-t-elle moins cher ?
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYIl est courant d’entendre que cuisiner soi-même est avantageux financièrement. Mais qu’en est-il vraiment ? L’équipe INRA de Nicole Darmon avait déjà montré qu’un budget d’au moins 3,50 € par jour et par personne était strictement nécessaire pour avoir une alimentation nutritionnellement équilibrée. C’est un niveau en dessous duquel il est risqué de se situer… Or c’est justement l’ordre de grandeur du budget alimentaire des personnes pauvres. Cette équipe INRA est aussi à l’origine d’Opticourses, un programme de promotion de la santé pour concilier alimentation et budget (www.opticourses.fr). Dans ce cadre, un petit livret A été coconstruit avec des personnes défavorisées pour reconnaître facilement les aliments de bonne qualité nutritionnelle et connaitre leur « prix-seuil », c’est-à-dire le prix « bon plan ». Récemment, après avoir remarqué qu’aucune donnée scientifique ne démontrait l’atout prix des préparations maison versus plats industriels, l’équipe a mené une étude pour clarifier la situation.
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La gestion ordinaire de la vie en deux
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYA partir de données variées (entretiens, photos, films) sur la double journée de femmes en activité, l’article rend compte d’une analyse sur la gestion quotidiennedu travail salarié et du travail domestique, spécifique de la place des femmes dans les rapports sociaux de classes et de sexe. L’empiètement d’un univers sur l’autre complique la gestion des espaces-temps ; celle-ci ne peut être réduite à une addition de pratiques qui seraient isolables, stables et univoques. La charge mentale de la journée "redoublée" est lourde d’une tension constante, pour ajuster des temporalités et des espaces différents, mais non autonomes, qui interfèrent de manière multiplicative.
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Mieux nourrir la planète : diversifier les cultures pour construire des systèmes alimentaires durables
15 juin 2022, par Mathilde COUDRAYAujourd’hui, d’importantes mutations de l’agriculture mondiale sont nécessaires pour produire suffisamment d’aliments sains pour tous, tout en préservant la qualité des terres, de l’air et de l’eau et en sauvegardant la biodiversité. Mais produire suffisamment et préserver en même temps l’environnement est une équation particulièrement complexe à résoudre. Les pratiques agroécologiques, dont un principe essentiel est l’usage de la biodiversité cultivée, constituent une voie prometteuse pour assurer ces mutations.
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L’animal d’élevage n’est pas si bête
26 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYL’évolution de l’élevage et la construction des « productions animales » se sont appuyées sur un changement drastique du statut de l’animal d’élevage. À partir du milieu du 19e siècle en France, la zootechnie l’a déconstruit en tant qu’animal et en a fait une « bête » : chose, outil, matière, minerai. Considérés ainsi par les procédures du travail en systèmes industriels et intensifiés, les animaux d’élevage n’en sont pas moins supposés faire preuve d’intelligence, le travail ne pouvant se faire sans leur collaboration, voire sans leur coopération. Les vaches, les truies, ne sont donc pas si « bêtes » et la majorité des éleveurs qui, au quotidien, travaillent avec elles en sont intimement convaincus. Les animaux résistent à la bêtise, persistent dans leur être animal et leur désir de vivre en relation au monde. C’est bien cette résistance, jugée nuisible à la productivité, qui conduit aujourd’hui à robotiser le travail et à accélérer l’entreprise techno-biologique de réification des animaux d’élevage.
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Engagements militants, professionnalisés ou distanciés : les visages multiples de l’alimentation engagée
27 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYCet article analyse les formes d’engagement existant dans la consommation engagée en prenant en compte l’ensemble des acteurs sociaux qui rendent possibles ces pratiques : consommateurs mais également producteurs, distributeurs ou encore fondateurs, salariés et bénévoles de réseaux associatifs. Il montre que ces actions politiques passant par le marché ne reposent pas uniquement sur de nouvelles formes d’engagement individualisées mais également sur des engagements militants plus traditionnels ainsi que sur ceux d’individus cherchant à concilier convictions et emploi. La coexistence de ces différents investissements est une source de difficultés pour les mouvements de l’alimentation engagée.
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Does participating in community gardens promote sustainable lifestyles in urban settings ? Design and protocol of the JArDinS study.
10 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYDespite growing evidence for the multiple health benefits of community gardening, longitudinal studies based on quantitative data are needed. Here we describe the protocol of JArDinS, a quasi-experimental study, aimed at assessing the impact of community garden participation (a natural experiment) in the adoption of more sustainable lifestyles.
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