S’alimenter sainement n’est pas qu’une occasion de répondre à des exigences sanitaires et alimentaires propres à la construction d’un corps sain, c’est aussi une manière de penser le monde et de le pratiquer. Le devenir sain est exercice critique face aux conséquences d’une société réflexive, où l’incertitude devient le maître mot du rapport à la connaissance et aux institutions. Il exprime les exigences d’une société orthorexique et cherche à les transcender.
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De 2014 à 2017
Articles
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Devenir sain. Des morales alimentaires aux écologies de soi
26 octobre 2021, par Mathilde COUDRAY -
The new science of sustainable food systems : overcoming barriers to food systems reform
27 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYTo accelerate the shift towards sustainable food systems, a new science of sustainable food systems is needed. This paper traces out the contours of a new analytical framework for sustainable food systems (Section 1). It then describes the principles of transdisciplinary science that must be applied in order to generate the types of knowledge that can support the transition to sustainable food systems (Section 2). Finally, it considers previous and ongoing attempts to address sustainable food systems at the interface of science, policy and practice, in order to identify where initiatives have succeeded, where challenges remain, and how these energies can be harnessed and combined to support the transition to sustainable food systems (Section 3).
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« Food activism » en Europe : changer de pratiques, changer de paradigmes
27 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYQu’elles soient locales, nationales ou internationales, les mobilisations et les contestations liées à l’alimentation regroupent un large éventail de pratiques allant des actions collectives de producteurs ou de consommateurs aux mouvements sociaux et politiques structurés. À partir d’une définition large et inclusive de la notion de, ce texte explore diverses formes, conceptions et pratiques du food activism observables en Europe. Comment pouvons-nous analyser le food activism et quelles sont ses limites ? Quels types d’économie imaginent ou pratiquent les food activists ? Quels types de positions défendent-ils et quelles stratégies mettent-ils à l’œuvre en Europe ? À partir de deux cas d’étude – le mouvement international Slow Food et les systèmes de paniers de légumes de type AMAP –, il s’agira d’avancer quelques hypothèses concernant les paradigmes et les pratiques de ces activismes. Interroger le food activism nous permet de comprendre non seulement les changements qui affectent dans le temps ces formes de mobilisation et leurs objectifs, mais aussi les liens et connexions entre différents types d’activismes liés à la sphère de l’alimentation. Cela nous conduit parallèlement à interroger nos propres paradigmes et nos propres pratiques de recherche.
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Le marché des alimentations alternatives : bio, végétarien, sans-gluten, sans-lactose, etc.
29 janvier 2016, par ClarisseLaurence Beck, directrice du développement Bjorg - Les comportements d’abondance et l’excès de consommation de graisses animales, sucre et sel, partout dans le monde, induisent une augmentation des maladies non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2 et obésité). Avec le développement de ces pathologies, et la volonté de les prévenir, on observe une forme de médicalisation de l’alimentation (y compris dans les situations de sous-nutrition), qui renouvelle de manière importante les relations entre alimentation, santé et bien-être.