MOTS-CLÉS : ENTREPRISES, AGROALIMENTAIRE, TRANSPARENCE, RESPONSABILITÉ SOCIÉTALE, LABELS
Les entreprises agroalimentaires ont un défi à relever face aux enjeux actuels de préservation de l’environnement, de changement climatique et de limites du modèle agro-industriel : celui de produire des aliments durables. Et face aux scandales et à l’opacité du système alimentaire régulièrement dénoncés, leur second défi est de retrouver la confiance des consommateurs.
Comment les entreprises agroalimentaires, a (...)
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Transformation
Articles
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Cathy Derail
8 avril 2022, par Mathilde COUDRAY -
Sylvie Granier
25 mars 2020, par Mathilde COUDRAYMOTS-CLÉS : DIVERSITÉ VARIÉTALE, OLÉICULTURE, SYAL, TRANSITION ÉCOLOGIQUE
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La transition écologique est une urgence, mais elle est aussi un processus qui s’inscrit dans la durée. Comment participer à ce changement ?
Dans le Gard, un groupe de citoyens invente et se mobilise autour d’un système alimentaire valorisant l’huile d’olive locale durable. L’association Oléole a pour objet la valorisation du patrimoine oléicole. Elle souhaite agir en impliquant de multiples acteurs à (...) -
Sonja Tschirren
25 mars 2020, par Mathilde COUDRAYChoba Choba - la révolution du chocolat
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Le marché des alimentations alternatives : bio, végétarien, sans-gluten, sans-lactose, etc.
29 janvier 2016, par ClarisseLaurence Beck, directrice du développement Bjorg - Les comportements d’abondance et l’excès de consommation de graisses animales, sucre et sel, partout dans le monde, induisent une augmentation des maladies non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2 et obésité). Avec le développement de ces pathologies, et la volonté de les prévenir, on observe une forme de médicalisation de l’alimentation (y compris dans les situations de sous-nutrition), qui renouvelle de manière importante les relations entre alimentation, santé et bien-être.
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Le lait de chamelle, un aliment “miracle" ?
21 juin 2022, par Mathilde COUDRAY -
Vers de nouvelles sources de protéines
5 janvier 2018, par RoxaneMarie-Hélène SANIEZ-DEGRAVE, directrice Nutrition du groupe Roquette - Que nous disent les pratiques et mouvements alimentaires d’hier ? Remontée aux sources préhistoriques de notre alimentation, en passant par les disettes du Moyen-Âge et les « métissages culinaires » en Amérique latine. Puis anticipation sur les alimentations de demain en termes de nouveaux produits, de nouveaux usages, et d’innovations technologiques.
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« Biodiversité des ferments - bactéries, levures et champignons - pour la transformation des aliments »
5 mars 2019, par Mathilde COUDRAYSylvie Lortal, technologue des aliments, INRA Rennes, UMR science et technologie du lait et de l’œuf - Longtemps associés aux maladies ou à la décomposition, les microbes sont aujourd’hui réhabilités. Qu’il s’agisse des micro-organismes du sol, du microbiote intestinal ou des différents ferments utilisés pour la transformation des aliments (bactéries, champignons, levures), les microbes sont essentiels au développement des animaux et végétaux, à leur nutrition, à leur système immunitaire, voire à leur comportement. Comment préserver cette diversité microbienne ? Quels rôles joue le microbiote intestinal sur notre santé ?
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Stéphane Guilbert "Quelles transitions vers une industrie alimentaire plus durable ?"
21 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYIntervention de Stéphane Guilbert, professeur Emérite à Montpellier SupAgro
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Le métissage, dynamique des gastronomies
26 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYLa gastronomie est une notion ambivalente, tantôt confisquée par un discours élitiste de l’« art de la bonne chère », tantôt assimilée par une culture du boire et du manger construite autour de ces pratiques. En 1826, Brillat-Savarin l’explicitait en « art de régler l’estomac ». Mêlant considérations médicales et recettes de cuisine, il transforme la gastronomie en Physiologie du goût ou Méditations de gastronomie transcendante. Dès lors perçue comme le fait de « gastronomes », elle est « la connaissance raisonnée de tout ce qui se rapporte à l’homme en tant qu’il se nourrit ». Cette conception creuse le fossé qui sépare des cuisines dites populaires de celles dites gastronomiques, que l’on retrouve à la table des grands. La gastronomie, dans cette prétention des plus élitistes, est dénoncée par Jean-Louis Flandrin comme une « pseudo-science du bien-manger » issue d’une rationalisation des pratiques et des consommations alimentaires, et remet en cause les principes d’une diététique née des Lumières. Aussi, elle ne peut être comprise sans être rattachée à la construction des identités nationales tout comme elle présente des caractéristiques qui n’ont cessé d’être interrogées et mises en cause par les historiens.
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La politisation de l’alimentation ordinaire par le marché
23 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYLes grandes entreprises de l’alimentation de masse font aujourd’hui face à des critiques, à une défiance croissante et à un tassement de leurs parts de marché. Si les dimensions politiques de l’assiette engagée des militants et de l’assiette caritative des pauvres et des aidés ont été pointées dans la littérature, celles de l’assiette ordinaire de la consommation de masse ont été peu abordées. Cet article dépeint l’évolution de la défiance, en France et aux États-Unis, depuis une cinquantaine d’années, et ses effets visibles dans les transformations de l’offre alimentaire, à travers le recyclage, par les industriels, des critiques à leur endroit. L’article donne à voir un processus qui conduit à une visibilité croissante des dimensions politiques de l’alimentation industrielle de masse – au sens de la multiplication des choix par lesquels l’alimentation connecte et insère les mangeurs dans un système social et technique. En effet, le recyclage de la critique conduit à une diversification des qualités : modes de production, origine et nature des matières premières. Cette diversification souligne indirectement l’opacité des marques historiques et de l’alimentation de masse. La contingence des choix qui guident leur production en devient plus apparente. Le rapport critique, voire conflictuel, à l’alimentation industrielle de masse devient ainsi moteur d’une politisation de l’alimentation ordinaire. Cette réintroduction du politique dans le marché témoigne de la dimension constructive de la défiance.
Chaire UNESCO Alimentations du monde